ANALYSES ET GUIDES

Au Kenya, l’électricité coûtera moins cher si les pluies continuent

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Actualité d’archive : ce texte est la traduction française d’un article source daté de 2018. Les personnes citées, les statistiques et les prévisions se rapportent à la période de publication initiale.

 Le coût de l’électricité pourrait baisser si les pluies continuent et que l’eau remonte au barrage de Masinga, annonce le secrétaire permanent à l’Énergie Joseph Njoroge. Habituellement fermé au seuil de 1 035 mètres cubes, le barrage présente actuellement 1038.8 mètres cubes.

Masinga

Le coût de l’électricité pourrait baisser si les pluies continuent et que l’eau remonte au barrage de Masinga, annonce le secrétaire permanent à l’Énergie Joseph Njoroge. Habituellement fermé au seuil de 1 035 mètres cubes, le barrage présente actuellement 1038.8 mètres cubes.

Le ministre de l’Énergie Charles Keter avait récemment prévenu d’une fermeture possible sans pluie. Il avait averti les Kényans d’une hausse des factures et de coupures, alors que le niveau d’eau était descendu à 1,041.5 mètres cubes.

Le docteur Njoroge assure toutefois que les pluies ont relevé l’eau à la centrale. Les sorties correspondent désormais aux entrées.

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« Avec davantage de pluie, nous produirons plus d’hydroélectricité et réduirons le recours au thermique », déclare le Dr Njoroge.

Le barrage doit en outre être rempli à au moins 1156 m³ pour augmenter la production électrique. Il lui manque actuellement environ 18 m³.

Selon lui, le projet éolien du lac Turkana ajoutera 310 MW au réseau. La centrale solaire de Garissa fournira 50 MW pour remplacer une partie de l’énergie thermique.

D’ici l’année prochaine, le gouvernement mettra en service la centrale géothermique. Le secteur ne dépendra plus du thermique et sera autosuffisant en énergies renouvelables.

Sécurité de l’approvisionnement électrique

« Nous ne dépendrons peut-être plus de la géothermie, mais nous ne la supprimerons pas. Elle constituera notre réserve de sécurité en cas de problème dans les autres centrales », explique le Dr Njoroge.

La centrale de Garissa de 50 MW était un projet expérimental de l’Autorité d’électrification rurale, financé à des conditions préférentielles par le gouvernement chinois.

Source | constructionreviewonline

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